L’édito de décembre 2011
Nous voilà au terme de l’année et, avant de redémarrer sur les rendez vous 2012 déjà fort nombreux, l’équipe rédactionnelle de « La Norville Demain » vous souhaite de belles fêtes malgré ces temps compliqués. Et si la crise affecte votre moral, ressourcez vous en vous engageant avec nous au service de la commune. Il y a tant à faire, que chaque bonne volonté est nécessaire, indispensable, précieuse pour la mise en place des meilleures conditions de vie possible à la Norville au profit de toutes et de tous.
C’est au secours de La Norville qu’il nous faut courir afin qu’elle ne soit défigurée encore plus par ces « constructions » style-hangar de la salle Pablo Picasso, ne répondant à aucun critère esthétique, environnemental, voire même pratique. Qu’elle ne se dégrade plus par ces abandons d’aménagement de terrain comme les anciens tennis, d’entretien général comme les trottoirs, la voirie ou le mobilier urbain, qu’elle ne s’asphyxie pas par un amoncellement et un excès de constructions tel rue Anatole France, qu’elle ne crée plus des zones de risque et de difficulté de circulation comme chemin de la garenne, rue du bon puits, rue pasteur ou encore ailleurs.
Afin que l’équipe municipale n’agisse plus à minima mais qu’elle fasse enfin son travail et qu’elle le fasse bien sans parti pris, sans sectarisme, sans politique partisane mais au service de l’ensemble des Norvilloises et des Norvillois en répondant à leurs besoins par une culture de l’immédiateté , qu’elle admette la consultation, l’écoute et le dialogue pour apporter aux dossiers une lucidité et une expérience incontestables. En cette période de vœux, formulons, tous ensemble, que l’accumulation des mesures négatives prises par cette municipalité au préjudicie de la population cesse de pénaliser les habitants de la commune.
Permettez nous de vous souhaiter encore une fois nos meilleurs vœux pour cette année 2012, qu’elle ne soit que bonheur pour vous et les vôtres et plein d’espérance, grâce à votre engagement avec nous, pour La Norville.